Mon 1er Triathlon M au Côteaux du Vendômois

   

Gros rendez-vous du club que ce triathlon des côteaux du vendômois. Près de 80% des membres sont présents. Logement groupé dans un joli château à 1.5km du départ de la course. Juste parfait pour m'éviter le stress du retard !

On arrive tous sur place le samedi. Première course au programme pour 3 membres le samedi après-midi déjà avec un S. On encourage, on fait monter l'ambiance, les drapeaux belges flottent au vent. Je suis déjà super contente et motivée d'être là. Une ambiance de feu avec 36 athlètes du club présents sur 4 distances. Incroyable ! Ca me porte !

 

Nuit correcte en attendant notre départ. On se met en route après un petit déj à l'énergy cake d'Aptonia. Toujours une valeur sûre pour éviter la fringale directement après la natation. Le départ est donné pour nos athlètes sur la distance L. Voilà, c'est parti. Ils font le même parcours que nous, mais 2 fois. On va se croiser, c'est chouette et rassurant.

Je me dirige vers le parc pour faire le bike check et bien placer toutes mes petites affaires. Le stress monte doucement, mais surtout l'excitation. A ce stade, je ne me rends plus trop compte des distances à réaliser.

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Allez, c'est parti !

 

La natation a été incroyable. Moi qui faisait encore des crises d'angoisse en eau vive il y a 2 mois, je m'élance sur le départ, je repense à tout ce que mon conjoint m'avait décrit: "ne te focus pas sur les débattements des uns et des autres", "la natation, c'est toujours un peu la bagarre", "ne perds pas d'énergie à repousser les autres", "pense technique". Effectivement, c'était un peu la guerre au départ, les gars effectuent des mouvements sur mes jambes et me donnent l'impression de m'agripper la jambe au passage. Je reste concentrée, surtout, ne pas perdre d'énergie, il y a quand même 1500m à faire ! L'eau est claire, mais trouble, on ne voit pas très loin, pas grave, je me concentre sur les mots de mon coach : cadran avant, glisse. Cadran avant, glisse...

Déjà la sortie à l'australienne, ok, est-ce que je me retourne ? Non, je me sens bien, je décide de ne pas visualiser où je me situe et de juste prendre du plaisir sur ma course, c'est déjà rare pour moi d'autant m'amuser en natation ! Encouragements des supporters belges qui me poussent à courir plus vite pour plus vite replonger et repartir pour ma deuxième boucle.

Sortie de l'eau, je pense utile: enlever le bonnet et les lunettes, dé-zipper la combinaison néoprène et enlever le plus vite possible les bras et le buste pour éviter d'être coincée dedans...

Bref, je sors 2e féminine et ne m'en rends pas compte.

Pour la suite, j'avais bien préparé ma zone de transition: chaussures vélo hyper ouvertes et talquées, avec un peu de vaseline au niveau du talon pour faciliter l'enfilage. lunette sur le casque, lui même sur le guidon prêt à être enfilé.

C'est parti. Là, 47 km de campagne, vallonnée, avec du vent, parfois beaucoup de vent. Je suis restée quasi tout le temps sur le bas du cintre. Je n'ai pas de prolongateur, du coup, je suis plus aéro comme ça. Je surveille mon cardio, pas plus de 175 bpm pour en garder pour la course à pied. Quelques gars du club me remontent et m'encouragent, même les français encouragent les namurois ! Quelle ambiance ! Je m'éclate !

 

Je pose le vélo après 1h35, contente, mais quand même fatiguée. C'est parti pour la course à pied.

Je pars un peu vite, 11km à tenir, parcours exigeant (champ de patate, comme on dit chez nous, et trail). Je chute au 2e km, petit manque de lucidité, j'ai du mal à manger, j'ai un peu mal au ventre de mon alimentation vélo. Je reviens sur Xavier, de mon club, je décide de l'accrocher pour éviter de marcher. Il m'encourage, ça fait du bien ! Laureline et Cécile nous reprennent au dernier kilomètre, elles ont un rythme d'enfer, trop dur pour moi, trop chaud...

Je fini au mental le dernier kilomètre poussée par 3 membres du club !

J'arrive enfin, je m'arrête, je ne suis pas très très bien, envie de vomir et le corps entier en crampes subite, les larmes aux yeux, mais tellement fière. J'ai eu du mal à comprendre ce que je devais faire après l'arrivée, j'avais mal aux jambes, je n'avais pas faim, et puis, d'un coup, prise de conscience : mes bars recovery sont dans mon sac ! J'ai donc marché jusque sous la tente où était entreposé nos sacs et bingo, trop contente de prendre mes barres Aptonia Cherry yogurt et Vanilla brownies!!! Ca m'a fait du bien, d'avoir un truc connu à manger, c'est bête, mais franchement, ça m'a requinqué.

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Au soir, petite séance modular et foam roller, avec massage au baume. 0 courbatures au final, ni le lendemain, ni le surlendemain! Juste une grosse grosse fatigue générale. J'étais contente d'avoir le lundi et mardi de repos! Au final, j'ai adoré!

C'est dur, mais plus stratégique qu'un S, c'est ce qui rend l'aventure plus sympa...ceci dit, je ne sais pas si je pourrais en refaire un tout de suite.

Mon conseil, c'est de vraiment vivre ta course, ne pas te focus sur ce qu'il se passe autour. Fais le aux sensations!

J'ai hâte de faire le prochain ! Ce sera à Chantilly fin août. En attendant, j'enchaîne les expériences sur des S !

 

Noëmie

 

Si comme Noëmie vous voulez partager votre première expérience en triathlon, écrivez-nous à myfirsttri@aptonia.com !

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