MON PREMIER TRIATHLON M A CAYEUX SUR MER !    

L'AVANT :      

- 1er juillet 2017 : je finis mon premier triathlon S avec plaisir et directement (ou plutôt assez vite) je sens que j'ai envie de tester la distance M.

- 18 juillet 2017 : mon "cher" collègue Mathieu me parle du M de Cayeux-sur-mer. Après une vérification géographique sur google maps du "c'est où??", je m'y inscris (version old school avec envoi d'un chèque par la poste...).

- 29 juillet 2017 : J-7, oups, il va peut être falloir commencer à se préparer... Cette nuit, j'ai rêvé que je pleurais pendant la course parce que c'était trop dur et qu'on ne m'indiquait pas la route alors je me perdais pendant le triathlon.. un signe ?

- 4 août 2017 : J-1, on est remboursé si on se désinscrit ?

Heureusement, deux verres de vin participent à un sommeil paisible et sans embûches.

- 5 août 2017 : Jour J.

 

triathlon cayeux sur mer

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PENDANT         

On arrive sur le lieu du triathlon, une tension plutôt positive et de l'excitation nous envahit. On descend de la voiture et à ce moment je suis plutôt envahie pas une sensation de .. peur.

En effet, il y a un vent de dingue et le mer est déchaînée. Pour ajouter à cela, j'entends que l'organisateur hésite à annuler la natation tellement il y a de vagues et de courant, "tout le monde n'y arrivera pas c'est sur" #PressionMaximale. Je m'installe donc avec une fausse décontraction déconcertante dans le parc à vélo. En effet, autour de moi, il n'y a presque que des "pros" ou en tout cas, avec le matériel qui y ressemble beaucoup. Vélos avec prolongateurs tout en carbone, casques profilés, gourdes aérodynamiques, ... Je me sens un peu en décalage lorsque j'installe mes lunettes de soleil de plage pour ma T1 !

Après avoir manqué le briefing, tout s'enchaîne relativement vite jusqu'au coup de pistolet qui annonce le départ. On doit courir sur les galets pour se jeter dans les vagues qui vont nous écraser sur le sol... #ObjectifSortirDeCeCalvaire. Allez, je suis pas venue ici pour #SouffrirOk laisser tomber ! Je me lance, bien derrière tout le monde et ça passe sans difficulté pour entrer dans l'eau, ouf. Le cardio monte fort tout de suite. L'aller face au courant et aux vagues est difficile, je respire du côté des vagues donc je bois la tasse plusieurs fois, on se fait bien secouer et j'attrape presque le mal de mer. Cerise sur le gâteau, j'ai peur qu'un phoque vienne me mordiller les pieds !

Après 800 mètres environ, sortie à l'australienne toujours avec les vagues, à ce moment là, je suis vraiment dans les derniers des participants, mais je souris, je sais que j'ai fait le plus difficile car le retour est dans le sens du courant. Je donne tout pour essayer de gagner un peu de temps #SansSuccès Je sors ENFIN de l'eau après 43 minutes.. je fais 10 minutes de moins en piscine, c'est pas trop tôt ! Les phoques n'auront pas réussi à me rattraper #YES

Transition une, tout se passe bien, je prends le temps de mettre mes chaussettes, de rincer mon visage à l'eau douce et de mettre mes lunettes de soleil de touriste, et c'est parti pour monter sur le vélo ! J'ai une supportrice en or qui m'envoie une motivation de dingue. Je commence à pédaler avec le sourire.

Le vélo se passe bien, ce sont deux boucles de vingt kilomètres, un aller vent dans le dos avec une vue magnifique sur la baie de Somme et un retour difficile avec le vent de face #AuMental. Au début de mon deuxième tour de vélo, le premier de la course est déjà en train de commencer à courir... J'avoue prendre un petit coup au moral, mais les supporters me remontent le moral !

A la transition deux, je prends le temps de me mettre dans de bonnes conditions pour la course à pied, je sais que ça va être difficile. Ma supportrice est là pour m'encourager (et me presser un peu!). Je pars pour les 10 kilomètres les plus longs du monde, j'ai l'impression de ne pas avancer, mais je veux prendre du plaisir sur cette course alors j'accepte la difficulté et j'échange avec les supporters, on rigole, on se fait des blagues, ça me permet de penser à autre chose et surtout de courir avec le sourire !

200 mètres avant la ligne d'arrivée, c'est le meilleur des moments, accélération pour passer la ligne et puis c'est un éclatement de joie, avec les retrouvailles des copains/collègues ! I DID IT !!! 3h05 au compteur, quand le premier fait 1h56, on sent qu'il y a du boulot, mais c'est déjà un bon début, ça me donne un objectif pour la prochaine fois : moins de 3h !

 

premier tri clara

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APRES :        

La joie de l'arrivée, les échanges sur nos sensations en course et sur les difficultés sont des moments de partages et de rires précieux. On échange autour de ça avec une frite et une bière, il n'y a rien de meilleur après une course #Si,DeuxBières ! Je retiens avoir passé une course joyeuse, difficile parfois, mais en grande partie avec le sourire aux lèvres et c'est pour moi essentiel de passer un moment rejouissant !

On a hâte de connaître nos temps officiels pour voir où l'on peut s'améliorer pour le prochain.

Parce que, évidemment, on parle du prochain qu'on fera ;)

Clara

 

Si comme Clara vous voulez partager votre première expérience en triathlon, écrivez-nous à myfirsttri@aptonia.com

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