TRIATHLON : LES 10 ASTUCES POUR ÊTRE PRÊT EN NATATION 

“C’est la bagarre”, “Qu’est-ce que je fais ici ?”, “On m’a encore tapé sur la tête”... Aptonia vous aide à vous préparer pour votre natation en triathlon !

La natation, première discipline de ce triple effort, n’est pas à négliger ! Que le départ soit donné en piscine ou en eau libre il y a quelques trucs et astuces qui faciliteront le reste de la course. Si vous donnez tout ce que vous avez en natation, que restera-t-il pour le vélo et la course à pied ? Comment tenir la cadence? Ne pas s'essouffler ? Garder de l’énergie pour la suite ? On vous partage 10 astuces pour être prêt en natation, peu importe votre terrain de jeu (tant que ça reste dans...l’eau) !

5 ASTUCES EN PISCINE

Si vous êtes chanceux vous avez le loisir de choisir où vous préférez vous entraîner. La piscine en plein air, la mer, le lac… Malheureusement, la majorité des triathlètes doivent se contenter de s'entraîner en piscine la plupart du temps. Aptonia rend vos séances moins difficiles et vos départs en natation (piscine) plus agréables avec ces 5 petites astuces !

1/ On travaille sa technique

Il n’y a pas que les longueurs qui comptent ! Un bon nageur sera moins fatigué tout en avançant plus vite dans l’eau et tiendra la distance. En triathlon il faut doser son effort. Ce que vous économisez en énergie en nageant, vous pouvez l’utiliser pour la suite. Le plus efficace est de prendre des cours personnalisés, mais il y a une solution pour tous les budgets ! Que ce soit un club de triathlon où les cours de piscine sont inclus dans l’inscription; cours collectifs (donc moins chers); les conseils avisés du meilleur nageur de la piscine ou encore différents types de conseils sur la plateforme Youtube !

2/ On apprend à respirer

C’est difficile de coordonner ses mouvements, respirer, battre des jambes, regarder devant soi... Chacun sa technique, tous les deux temps, tous les trois temps… peu importe tant que vous trouvez votre rythme. On inspire hors de l’eau (c’est mieux) et on expire sous l’eau et pas à la prochaine respiration. C’est comme la technique, il faut trouver son rythme et harmoniser le tout ! Comme c’est difficile de tout apprendre en même temps, vous pouvez commencer avec un tuba frontal !

3/ On évalue son niveau

Pour un départ piscine en triathlon, demandez aux personnes qui partagent votre couloir quel temps ils estiment réaliser et définissez un “ordre” de nage. Si quelqu’un estime réaliser ses longueurs en moins de temps que le vôtre, ne vous fatiguez pas à essayer de partir premier. Vous allez devoir batailler plus longtemps pour trouver votre place dans le couloir ! Cela va créer de la fatigue (nage plus rapide), du stress (se faire dépasser, faire demi-tour comme on peut) et peut être y perdre le compte finalement !

Si vous estimez que vous pouvez mener la danse, pour vous démarquer on a une petite astuce : partez sur une nage à fond, en 9 temps (pas de respiration). Ne pas tourner la tête pour ne pas respirer, ça fait aussi gagner du temps ! Après vous pourrez nager plus tranquillement.

4/ On choisit bien ses lunettes

Le choix des lunettes peut s’avérer crucial. Pont de nez réglable, lunettes ajustables, verres fumés, transparents… mais comment choisir ? C’est simple : en entraînement prenez celles avec lesquelles vous vous sentez le mieux. En piscine on favorise un verre clair pour une meilleur visibilité. Tandis qu’en course préférez une lunette plus souple qui évitera les blessures en cas de coups !

5/ On compte ses longueurs

En compétition, n’oubliez pas de compter vos longueurs ! Il y a toujours une personne prévue par couloir pour faire le compte mais il arrive que vous nagiez 50m en plus. Dès lors, comptez vos longueurs et entraînez-vous à le faire, car on s’y perd vite!

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5 ASTUCES EN EAU LIBRE

Nager en eau libre est sensiblement différent à la natation en piscine. Selon la température de l’eau, vous serez amené à porter une combinaison et cela nécessite aussi une préparation. On partage avec vous nos 5 conseils pour vous familiariser avec l’eau libre en triathlon !

1/ On s'entraîne en eau libre

S’habituer à la température de l’eau, enfiler sa combinaison correctement, nager droit et “dompter l’eau libre”. Voici plusieurs critères qui vous aideront à être prêts pour votre départ en natation. Et ça demande de l’entrainement également ! Il faut être conscient que rares sont les endroits où l’eau est transparente en extérieur et ne pas voir le fond peut créer quelques craintes. Nager dans une grande étendue d’eau, sans repères, ce n’est pas évident. Testez différents points d’eau en extérieur avant votre course car chaque océan, lac, barrage ne vous donnera pas les mêmes impressions !

2/ On teste la température

Tous les triathlètes vous le diront, l’entrée dans une eau froide n’est pas une mince affaire mais ce n’est pas insurmontable ! Il y a plusieurs choses à savoir pour aider votre corps face à ce choc thermique ! Entrez dans l’eau quelques minutes avant le départ pour vous donner le temps d’y entrer à votre aise. Mettez de l’eau sur votre cou et votre visage. Une fois que vous êtes dans l’eau, mettez-vous directement en mouvements et faites entrer un filet d’eau dans votre combinaison. Celle-ci se mettra à la température de votre corps et créera une barrière en plus contre l’eau froide. Enfin, mettez la tête dans l’eau (double bonnet si nécessaire) et ajustez votre combinaison si elle n’est pas bien mise. Pas d’air en dessous des aisselles et bien collée à vos épaules.

3/ On apprend à s'orienter

Nager en eau libre peut être plus fatiguant car vous risquez de dévier de votre trajectoire initiale ! Plusieurs triathlètes se sont déjà retrouvés avec des centaines de mètres de plus à la sortie de l’eau. Bien s’orienter vous permet, encore une fois, d’économiser de l’énergie. Pour cela, deux astuces très simples : regarder devant soi et prendre un repère visuel autre qu’une bouée. Selon la couleur et la taille des bouées il est parfois difficile de s’orienter. Elles peuvent être petites et parfois de la même couleur que les bonnets de l’organisation. Donc prenez un autre repère visuel, bien plus gros ! Un arbre un peu différent, un bâtiment, tous les moyens sont bons pour éviter de dévier. Surtout ne vous fiez pas à un nageur en combinaison fluo ou le nageur d’à côté. Si il dévie… vous allez suivre

4/ Adaptez votre respiration à votre environnement

Nager en eau libre vous demande également de l’adaptation. Pour vous orienter il faut regarder devant soi. Ce n’est pas nécessaire à chaque respiration mais sur deux ou trois, regardez devant et pas sur le côté. Si vous êtes chanceux et qu’il y a du soleil, respirez du côté opposé (attention parfois au reflet du soleil sur les bâtiments vitrés). Le port de lunettes avec verres fumés fait déjà une grosse différence ! Si vous avez quelqu’un qui bat fort des pieds ou crée de gros mouvements d’eau à côté de vous, ne risquez pas la tasse d’eau (ni bon, ni agréable) et respirez de l’autre côté.

5/ On se prépare à la transition

Le port d’une combinaison en néoprène favorise la flottaison. Dès lors le battement de jambes est moindre. Selon la distance parcourue recommencez à battre des jambes avant votre sortie de l’eau. Vous allez passer d’une position horizontale à verticale et très certainement courir. Battre des jambes va permettre au sang de circuler dans les jambes et surtout vous remettre en mouvement. C’est une sorte de préparation à votre transition !

Parce qu’on ne reçoit jamais assez de conseils, ou vous en donne un supplémentaire, pour finir en beauté ! A la sortie de l’eau, enlevez le haut de votre combinaison. Cela vous permettra de courir plus aisément mais surtout, une combinaison est plus facile à enlever lorsqu’il y a encore de l’eau à l’intérieur. Plus vous attendez, plus ça colle ! Attention que vous ne pouvez enlever entièrement votre combinaison que dans la zone de transition.

Tous ces conseils vous permettront de rendre vos entraînements plus rythmés mais également plus agréables. Vos départs en triathlon seront moins stressants et certainement plus efficaces même si cela ressemble toujours à un champs de bataille. Au final, la préparation vous permet de prendre plus de plaisir en course mais surtout d’en profiter autrement !

 

 

photo conseiller

Marine

J'ai pratiqué le Hockey sur glace pendant plus de 10 ans pour raccrocher les patins et me tourner vers le triathlon! Je cours sur les distances S et M et cette année je vais me lancer sur le format L sur l'ironman 70.3 du Luxembourg. Le triathlon est vraiment devenu un mode de vie et m'apporte énormément au quotidien (passion que je partage avec mon compagnon également)! En dehors de ça j'adore lire et je suis aussi une accro aux séries!

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